Oeuvres publiées en 2017

La princesse de la serpillière

La princesse de la serpillière

La princesse de la serpillière

Illustrations de Sébastien Mourrain. Paris : l’École des loisirs, 2017. 49 p. (Mouche)


Pivoine est une princesse, une vraie. Comme en plus elle travaille bien en classe, on l’imagine entrer dans une de ces écoles d’élite pour devenir quelqu’un de très important, qui parle d’« évaluation » et de « croissance ».
Mais les mots qui font rêver Pivoine sont très différents : il s’agit d’« aspirateur » ou de « fer à repasser ». Ce qu’elle adore, c’est ranger la chambre de ses amies, faire son lit ou vider le lave-vaisselle… Une princesse qui fait le ménage ! Inutile de dire que ses royaux parents ne sont pas du tout d’accord…

(Source : ecoledesloisirs.fr)

La petite dernière

La petite dernière

La petite dernière

Traduit de l’anglais (États-Unis) par Lilas Nord. Paris : Nathan, 2017. 212 p.
À partir de 11 ans.


Susie, 10 ans, est la benjamine de trois soeurs. Des chapitres courts, qui brossent le quotidien avec la plume alerte de l’auteure, dans des chroniques clairement autobiographiques. Quotidien en demi-teinte, parfois assaisonné d’une pointe de nostalgie, mais décrit de manière généralement humoristique – sauf pour ce qui n’est drôle en aucun cas, quand Susie se fait insulter dans la rue par un antisémite. À côté de la peinture d’une famille où on s’aime et où on se dispute (la petite dernière se sent souvent bien « transparente »), c’est aussi celle de la vie aux États-Unis dans les années 1950, qui donne un côté documentaire à ces chroniques. L’auteure a exceptionnellement écrit en anglais, sa langue maternelle, et a illustré elle-même son oeuvre, façon pointilliste.

La petite Susie grandit dans les années 50, à Newark aux États-Unis, dans une famille juive de trois enfants. De trois filles plus exactement : Sandra, Effie et elle, Susie, la « petite dernière ». Et c’est son grand drame d’être la troisième. Seules ses aînées se voient confier de véritables missions par leur mère : préparer les légumes, mettre la table… Elle, elle n’est même pas digne d’éplucher les patates, elle doit se contenter de faire ses devoirs ! Et ses sœurs prennent toute la place : Sandra est « la plus jolie », Effie « la plus drôle ».Que lui reste-t-il de spécial ?

(Source : nathan.fr)

Il pleut des parapluies

Il pleut des parapluies

Il pleut des parapluies

Illustrations par Aline Bureau. Paris : Rageot, 2017. 122 p. (Flash fiction)
À partir de 9 ans


Court roman, avec une typographie très aérée et de courts chapitres, tous intitulés « Il pleut », sauf le dernier. Célia déteste les parapluies, or ce dernier mois d’école et de préparation à l’entrée en 6e est bizarrement pluvieux. Avec l’aide de Jules, son nouvel ami, et d’adultes – oncle, amie, parents – elle met au point une jolie invention « Le chapluie ». Un court roman sympathique, qui mêle histoires quotidiennes d’enfants et d’adultes, sur un sujet certes un peu ténu.

(Source : rageot.fr)

Bouge tes fesses !

Bouge tes fesses !

Le grand roman de ma petite vie ; tome 2 : Bouge tes fesses !

Illustrations Albertine. Paris, De La Martinière, 2017. 168 p. (Fiction Jeunesse)
9-12 ans.


Bonnie est bouleversée par la découverte de la mort de son nouveau voisin. Heureusement, toute sa famille et ses nombreux amis sont là pour l’aider à faire triompher la vie. Le grand roman de Bonnie continue, toujours aussi tendre et truculent.

(Source : lamartinierejeunesse.fr)